ab c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z Ă  ĂŽ ac ag ah ai al am an ar as at au ba bd be bi bk br bu ca cc cd ce cf cg ch ci cl cm co cr cs ct cu de di dg LeGerfaut des brumes ! Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal. FatiguĂ©s de porter leur misĂšres hautaines. De Palos de Moguer, routiers et capitaines. Partaient ivres 2mai 2020 - L’horlogerie est en train de quitter les rivages du fabuleux Eldorado exotique qu’elle avait su se construire au cours du dernier quart de siĂšcle. C’était la terre promise. Il faut EmilieBourdet: Je recherche le nom des graminĂ©es poussant autour de chez Jordan.izz: J’espĂšre qu'il ne va pas geler sur place ! TrĂšs belle Jordan: LĂ©zard TrĂšs beau ce dernier descendant; padrep: de bien belles images sur votre blog. c'est trĂšs joli photanono: risques d'avoir la tete dans les nuages,merci pour la Commeun vol de gerfauts hors du charnier natal, FatiguĂ©s de porter leurs misĂšres hautaines, De Palos de Moguer, routiers et capitaines Partaient, ivres d'un rĂȘve hĂ©roĂŻque et brutal. [] Et les vents alizĂ©s inclinaient leurs antennes Aux bords mystĂ©rieux du monde occidental. [] Ou penchĂ©s Ă  l'avant des blanches caravelles, Ils regardaient monter en un ciel ignorĂ© Du fond de l Quandil y’a le souci de rĂ©aliser un dessin Tout devient facile pour arriver Ă  nos fins MalgrĂ© les obstacles qui s’opposent En dĂ©pit des difficultĂ©s des qui s’interposent Les Ă©tudes sont avant tout Notre unique et seul atout Ils reprĂ©sentent la lumiĂšre de notre existence L’étoile brillante de notre jouissance Comme un vol du gerfaut hors du charnier natal Nous partons ivres d Commeun vol de gerfaut hors du charnier natal me voici Ă  la conquĂȘte de ce territoire nouveau. Je le pĂ©nĂštre par la langue, j'entre en lui, il rĂ©pond passivement, je l'occupe. Je l'envahis au fur et Ă  mesure que mon vocabulaire s'Ă©toffe. La sophistication des armes dont je dispose augmente avec ma grammaire. Une expression un peu rare utilisĂ©e a bon escient, et Transcription. Combined PDF - Source - The University of Texas at Austin Commeun vol de gerfaut hors du charnier natal ce beau vers du sonnet de Heredia, dit tout de l’envol du jeune homme. Il ne restait plus que Brutus donnant le coup de poinçon Ă  CĂ©sar, au printemps 2011. Une motion de mĂ©fiance est dĂ©posĂ©e contre la majoritĂ© communale ansoise (contre Daerden) par son bras droit, StĂ©phane Moreau ; une majoritĂ© Legerfaut est un rapace, inutile de vous le cacher, et c'est ce qu'ont Ă©tĂ© les « conquĂ©rants » du Nouveau Monde : Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal, FatiguĂ©s de porter leurs misĂšres hautaines, De Palos de Moguer, routiers et capitaines Partaient, ivres d’un rĂȘve hĂ©roĂŻque et brutal. Ils allaient conquĂ©rir le fabuleux mĂ©tal Que Cipango mĂ»rit dans ses kXn9. La photo reprĂ©sente BĂ©chamel, traĂźnant son ennui Ă  Odessa, il y a quelques jours."Il ferait volontiers de la terre un dĂ©brisEt dans un bĂąillement avalerait le monde",comme le disent "Les Fleurs du mal".A ses cĂŽtĂ©s, Maksim Marchenko, qui s'est fait connaĂźtre dans le Donbass comme commandant du bataillon AĂŻdar, l'une des plus odieuses unitĂ©s dans la guerre contre les RĂ©publiques penseur que le monde nous envie ne s'Ă©tait pas prĂ©cipitĂ© Ă  Odessa en 2014 quand on y brĂ»lait vifs les syndicalistes et les communistes, assassinĂ©s par pur sadisme mais aussi pour semer la terreur qui dure depuis huit ne s'Ă©tait pas dĂ©placĂ© car ça fait longtemps qu'il sait choisir ses Bleitrach, elle, y Ă©tait allĂ©e Ă  l'Ă©poque. Et avait tĂ©moignĂ© dans son livre "URSS vingt ans aprĂšs. Retour de l'Ukraine en guerre" co-Ă©crit avec Marianne Dunlop, Ă©ditions Delga, 2015.Et voici ce qu'elle Ă©crit rĂ©cemment sur son blogue, en apprenant que c'est ce mĂȘme Marchenko qui dirige dĂ©sormais la dĂ©fense d'Odessa "Pendant qu’il pleurniche Ă  la tĂ©lĂ©vision, Zelenski agit de la maniĂšre dont il a toujours agi, comme un fasciste qui, pour s’en mettre plein les poches, s’appuie sur les nazis de son mentor Igor KolomoĂŻski, et il nomme dans Odessa, la ville russe par excellence, celle du Potemkine, comme gouverneur un nĂ©o-nazi jusqu’ici Ă  la tĂȘte du bataillon AĂŻdar dont les crimes ont Ă©tĂ© dĂ©noncĂ© par Amnesty international. Depuis des annĂ©es le silence est organisĂ©, y compris dans la presse communiste, sur les horreurs qui ont lieu dans l’est et le sud de l’Ukraine.[...] On a créé dans le PCF une mĂ©connaissance totale de ces faits et aprĂšs on les invite Ă  manifester aux cĂŽtĂ©s de ces gens-lĂ . C’est une forfaiture. Est-ce que la mairie de Marseille qui se souvient qu’elle est jumelĂ©e avec Odessa va continuer Ă  soutenir un nĂ©onazi aprĂšs avoir ignorĂ© l’assassinat de la maison des syndicats dont un jeune communiste de dix-sept ans ?"Je joins les rĂ©fĂ©rences de son livre de son article lisant l'article d'analyse de "Vzglyad" que Danielle Bleitrach joint Ă  son analyse, vous comprendrez ce que peut signifier, pour la population d'une des villes historiquement les plus russes d'Ukraine le fait d'ĂȘtre prise en otage par un nazi jusqu'au-boutiste couvert de l'immunitĂ© du si tĂ©lĂ©gĂ©nique prĂ©sident ukrainien les rafles, les boucliers humains, la politique de la terre que, adoubĂ© par le temps d'une petite balade narcissique, Marchenko va certainement bĂ©nĂ©ficier d'un blanc-seing auprĂšs de nos rĂ©dactions. Et pourquoi pas d'un statut de hĂ©ros de la Monville, 17 mars 2022 LES CONQUERANTS Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal, FatiguĂ©s de porter leurs misĂšres hautaines, De Palos de Moguer, routiers et capitaines Partaient, ivres d'un rĂȘve hĂ©roique et brutal. Ils allaient conquĂ©rir le fabuleux mĂ©tal Que Cipango murit dans ses mines lointaines, Et les vents alizĂ©s inclinaient leurs antennes Aux bords mystĂ©rieux du monde occidental. Chaque soir, espĂ©rant des lendemains Ă©piques, L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques Enchantait leur sommeil d'un mirage dorĂ©; OĂč, penchĂ©s Ă  l'avant de blanches caravelles, Ils regardaient monter en un ciel ignorĂ© Du fond de l'Ocean des Ă©toiles nouvelles. Jose Maria de HEREDIA Le langage poĂ©tique 2 . En quoi s’agit-il d’un sonnet ? Ce poĂšme est un sonnet composĂ© de quatre strophes deux quatrains et deux tercets en alexandrins 12 syllabes, avec des rimes embrassĂ©es. 3. En quoi les deux quatrains s’opposent-ils aux deux tercets ? Emettez une hypothĂšse. Deux quatrains pour Ă©voquer l'action, la conquĂȘte et deux tercets pour Ă©voquer, au travers du dĂ©cor, le repos, le rĂȘve et de nouvelles dĂ©couvertes et le mystĂ©rieux. Dans les deux quatrains il Ă©voque l’hĂ©roĂźsme De Palos de Morguer, routiers et capitaines - Partaient ivres d’un rĂȘve hĂ©roĂŻque et brutal - Ils allaient conquĂ©rir le fabuleux mĂ©tal. Dans les deux tercets il passe au mystĂšre. - Ils allaient conquĂ©rir le fabuleux mĂ©tal - Enchantait leur sommeil d’un mirage dorĂ© 4. Qui sont Les personnages ? Relevez les mots qui les dĂ©signent et les caractĂ©risent. Quels sont les lieux et l’époque Ă©voquĂ©s ? - Les lieux De Palos de Moguer – Cipango – Monde occidental - Epoque fin du XVĂšme - dĂ©but du XVIĂšme siĂšcle - les personnages Les conquĂ©rants les qui les dĂ©signent sont routiers , gerfauts 5. Dans les quatrains, analysez l’état d’esprit des personnages et leur motivation. Pour rĂ©pondre ; a - Analysez la comparaison de la premiĂšre strophe et relevez les termes qui Ă©voquent la violence. - Comme un vol de gerfauts Il compare les hommes aux oiseaux de proie - routiers et capitaines b Analysez la figure de style utilisĂ©e dans l’expression le fabuleux mĂ©tal dĂ©signe-t-elle ? - de l’or 6. Dans les tercets, en quoi l’état d’esprit des personnages et leur motivation ont-ils Ă©voluĂ© ? Pour rĂ©pondre a Relevez le champ lexical du dĂ©paysement et du mystĂšre. - mystĂšre Bords mystĂ©rieux enchantait- mirage dorĂ© - DĂ©paysement b PrĂ©cisez les deux sens que peuvent revĂȘtir l’adjectif fabuleux ainsi que l’expression mirage dorĂ© Lecture finale et visĂ©e 7. Relisez le sonnet. a En quoi ce sonnet revĂȘt-il une dimension historique ? b Quel rĂȘve de chaque homme ce sonnet peut-il illustrer ? Le rĂȘve de la richesse et du pouvoir Une anthologie des plus beaux poĂšmes en françaisCette liste reprend en partie l’anthologie Ă©tablie par Jean a le mĂ©rite d’ĂȘtre plus courte que celle Georges Pompidou. Elle va Ă  l’essentiel. Les textes prĂ©sentĂ©s ne sont pas tous des poĂšmes. Certains sont des fables, des chansons ou des extraits de piĂšce de théùtre dont la beautĂ© les a Ă©rigĂ©s en vĂ©ritables modĂšles poĂšme prĂ©fĂ©rĂ© pourrait manquer. Catastrophe ! Cette liste est bien sĂ»r subjective. N’hĂ©sitez pas, alors, Ă  signaler une absence scandaleuse dans les commentaires !PoĂšmes français du Moyen ÂgePoĂšme de Marie de FranceNi vous sans moi, ni moi sans vous Belle amie ainsi est de nous Ni vous sans moi, ni moi sans vous. »Lire la suitePoĂšmes de RutebeufDe la Griesche d’YverContre le tenz qu’aubres def­fuelle, Qu’il ne remaint en branche fuelle Qui n’aut a terre, Por povre­tei qui moi aterre,Lire la suiteLa complainteLi mal ne sevent seul venir Tout ce m’estoit Ă  avenir S’est la suitePoĂšmes de Charles d’OrlĂ©ansRondeauxLe temps a laissĂ© son manteau De vent, de froidure et de pluie, Et s’est vĂȘtu de broderie, De soleil luisant, clair et la suitePoĂšmes François VillonBallade des dames du temps jadisMais ou sont les neiges d’antan ?Lire le poĂšmeBallade des pendusFrĂšres humains, qui aprĂšs nous vivez, N’ayez les coeurs contre nous endurcis, Car, si pitiĂ© de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tĂŽt de vous la suitePoĂšmes français de la RenaissancePoĂšmes de ClĂ©ment MarotPlus ne suis que j’ai Ă©tĂ©Plus ne suis ce que j’ai Ă©tĂ©, Et plus ne saurais jamais l’ĂȘtre Mon beau printemps et mon Ă©tĂ© Ont fait le saut par la la suiteDe sa grande amieDedans Paris, ville jolie, Un jour, passant mĂ©lancolie, Je pris alliance nouvelle A la plus gaie demoiselle Qui soit d’ici en la suiteDizain de neigeAnne, par jeu, me jeta de la neige, Que je cuidais froide certainement; Mais c’était feu; l’expĂ©rience en ai-je, Car embrasĂ© je fus la suitePetite Ă©pĂźtre au roiEn m’esbatant je faiz Rondeaux en rime, Et en rimant bien souvent je m’enrime Brief, c’est pitiĂ© d’entre nous Rimailleurs, Car vous trouvez assez de rime ailleurs,Lire la suitePoĂšmes de Joachim du Bellay Heureux qui, comme Ulysse
 »Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme cestuy-lĂ  qui conquit la toison, Et puis est retournĂ©, plein d’usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son Ăąge !Lire la suiteFrance, mĂšre des arts, des armes et des loisFrance, mĂšre des arts, des armes et des lois, Tu m’as nourri longtemps du lait de ta mamelle Ores, comme un agneau qui sa nourrice appelle, Je remplis de ton nom les antres et les la suiteNouveau venu, qui cherches Rome en RomeNouveau venu, qui cherches Rome en Rome Et rien de Rome en Rome n’aperçois, Ces vieux palais, ces vieux arcs que tu vois, Et ces vieux murs, c’est ce que Rome on la suiteÀ VĂ©nusAyant aprĂšs long dĂ©sir Pris de ma douce ennemie Quelques arrhes du plaisir, Que sa rigueur me dĂ©nie,Lire la suitePoĂšmes de Pierre de RonsardMignonne, allons voir si la rose
Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avait dĂ©close Sa robe de pourpre au Soleil, A point perdu cette vĂȘprĂ©eLire la suiteQuand vous serez bien vieille
Quand vous serez bien vieille, au soir Ă  la chandelle, Assise auprĂšs du feu, dĂ©vidant et filant, Direz chantant mes vers, en vous Ă©merveillant Ronsard me cĂ©lĂ©brait du temps que j’étais belle. »Lire la suitePoĂšme de Louise LabĂ©Je vis, je meurs ; je me brĂ»le et me noieJe vis, je meurs ; je me brĂ»le et me noie ; J’ai chaud extrĂȘme en endurant froidure La vie m’est et trop molle et trop dure. J’ai grands ennuis entremĂȘlĂ©s de la suitePoĂšmes de François de MalherbeConsolation Ă  Monsieur du PĂ©rier sur la mort de sa filleTa douleur, Du PĂ©rier, sera donc Ă©ternelle, Et les tristes discours Que te met en l’esprit l’amitiĂ© paternelle L’augmenteront toujours !Lire la suiteDessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promesseBeautĂ©, mon beau souci, de qui l’ñme incertaine A, comme l’ocĂ©an, son flux et son reflux, Pensez de vous rĂ©soudre Ă  soulager ma peine, Ou je me vais rĂ©soudre Ă  ne la souffrir la suitePoĂšmes français du XVIIe siĂšcleThéùtre de Pierre CorneilleStances Ă  la MarquiseMarquise, si mon visage À quelques traits un peu vieux, Souvenez-vous qu’à mon Ăąge Vous ne vaudrez guĂšre la suiteLes imprĂ©cations de CamilleRome, l’unique objet de mon ressentiment ! Rome, Ă  qui vient ton bras d’immoler mon amant ! Rome qui t’a vu naĂźtre, et que ton cƓur adore ! Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore !Lire la suiteRĂ©cit de RodrigueSous moi donc cette troupe s’avance, Et porte sur le front une mĂąle assurance. Nous partĂźmes cinq cents ; mais par un prompt renfort Nous nous vĂźmes trois mille en arrivant au port,Lire la suiteStances du CidPercĂ© jusques au fond du cƓur D’une atteinte imprĂ©vue aussi bien que mortelle, MisĂ©rable vengeur d’une juste querelle, Et malheureux objet d’une injuste rigueur, Je demeure immobile, et mon Ăąme abattue CĂšde au coup qui me tue. Si prĂšs de voir mon feu rĂ©compensĂ©, Ô Dieu, l’étrange peine ! En cet affront mon pĂšre est l’offensĂ©, Et l’offenseur le pĂšre de ChimĂšne !Lire la suiteFables de Jean de la FontaineLa cigale et la fourmiLa Cigale, ayant chantĂ© Tout l’étĂ©, Se trouva fort dĂ©pourvue Quand la bise fut venue Lire la suiteLe corbeau et le renardMaĂźtre Corbeau, sur un arbre perchĂ©, Tenait en son bec un fromage. MaĂźtre Renard, par l’odeur allĂ©chĂ©, Lui tint Ă  peu prĂšs ce langage Lire la suiteLe liĂšvre et la tortueRien ne sert de courir ; il faut partir Ă  point. Le liĂšvre et la tortue en sont un tĂ©moignage. Gageons, dit celle-ci, que vous n’atteindrez point SitĂŽt que moi ce but. – SitĂŽt ? Etes-vous sage ?Lire la suitePoĂšmes de Nicolas BoileauAmitiĂ© fidĂšleIris, tu fus alors moins Ă  plaindre que moi Et, bien qu’un triste solrt t’ait fait perdre la vie, HĂ©las ! en te perdant j’ai perdu plus que le poĂšmeLes embarras de ParisQui frappe l’air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ? Est-ce donc pour veiller qu’on se couche Ă  Paris ? Lire la suiteThéùtre de Jean RacineLe rĂ©cit ThĂ©ramĂšneÀ peine nous sortions des portes de TrĂ©zĂšne, Il Ă©tait sur son char. Ses gardes affligĂ©s Imitaient son silence, autour de lui rangĂ©s ; Il suivait tout pensif le chemin de MycĂšnes ;Lire la suiteLe songe d’AthalieC’était pendant l’horreur d’une profonde nuit. Ma mĂšre JĂ©zabel devant moi s’est montrĂ©e, Comme au jour de sa mort pompeusement parĂ©e. Ses malheurs n’avaient point abattu sa fiertĂ© ;Lire la suitePoĂšmes français du XVIIIe siĂšclePoĂšmes de VoltaireÀ Madame du ChĂąteletSi vous voulez que j’aime encore, Rendez-moi l’ñge des amours ; Au crĂ©puscule de mes jours Rejoignez, s’il se peut, l’ la suiteÉpigramme – Sur FrĂ©ronL’autre jour, au fond d’un vallon, Un serpent piqua Jean FrĂ©ron ; Que pensez-vous qu’il arriva ?Lire la suitePoĂšme de Jean-Jacques RousseauDaphnis et ChloĂ©Dans un nouveau parentage, Te souviendras-tu de moi ? Ah ! je te laisse pour gage Mon serment, mon cƓur, ma la suiteOpĂ©ra de Philippe Fabre d’ÉglantineL’hospitalitĂ© Il pleut, il pleut, bergĂšreIl pleut, il pleut bergĂšre Rentre tes blancs moutons Allons sous ma chaumiĂšre BergĂšre, vite allons J’entends sous le feuillage L’eau qui tombe Ă  grand bruit. Voici, venir l’orage, Voici l’éclair qui la suitePoĂšmes de Jean-Pierre Claris de FlorianPlaisir d’amourPlaisir d’amour ne dure qu’un moment, Chagrin d’amour dure toute la la suiteLe voyagePartir avant le jour, Ă  tĂątons, sans voir goutte, Sans songer seulement Ă  demander sa route ; Aller de chute en chute, et, se traĂźnant ainsi, Faire un tiers du chemin jusqu’à prĂšs de midi ;Lire la suiteLa guenon, le singe et la noixUne jeune guenon cueillit Une noix dans sa coque verte ; Elle y porte la dent, fait la grimace
 ah ! Certes, Dit-elle, ma mĂšre mentitLire la suiteLe grillonOh ! oh ! dit le grillon, je ne suis plus fĂąchĂ© ; Il en coĂ»te trop cher pour briller dans le monde. Combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux, vivons la suitePoĂšmes d’AndrĂ© ChĂ©nierLa jeune captiveL’épi naissant mĂ»rit de la faux respectĂ© ; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l’étĂ© Boit les doux prĂ©sents de l’aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que l’heure prĂ©sente ait de trouble et d’ennui, Je ne veux point mourir la suiteLa jeune tarentinePleurez, doux alcyons ! ĂŽ vous, oiseaux sacrĂ©s, Oiseaux chers Ă  ThĂ©tis, doux alcyons, pleurez ! Elle a vĂ©cu, Myrto, la jeune Tarentine !Lire la suitePoĂšmes français du XIXe siĂšcle PoĂšmes de Marceline Desbordes-ValmoreLes roses de SaadiJ’ai voulu ce matin te rapporter des roses ; Mais j’en avais tant pris dans mes ceintures closes Que les noeuds trop serrĂ©s n’ont pu les la suiteLes sĂ©parĂ©sN’écris pas. Je suis triste, et je voudrais m’éteindre. les beaux Ă©tĂ©s sans toi, c’est la nuit sans flambeau. J’ai refermĂ© mes bras qui ne peuvent t’atteindre, Et frapper Ă  mon cƓur, c’est frapper au tombeau. N’écris pas !Lire la suitePoĂšmes d’Alphonse de LamartineL’isolementQue me font ces vallons, ces palais, ces chaumiĂšres, Vains objets dont pour moi le charme est envolĂ© ? Fleuves, rochers, forĂȘts, solitudes si chĂšres, Un seul ĂȘtre vous manque, et tout est la suiteL’automneSalut, bois couronnĂ©s d’un reste de verdure ! Feuillages jaunissants sur les gazons Ă©pars ! Salut, derniers beaux jours ! le deuil de la nature Convient Ă  la douleur, et plaĂźt Ă  mes la suiteLes voilesQuand j’étais jeune et fier et que j’ouvrais mes ailes, Les ailes de mon Ăąme Ă  tous les vents des mers, Les voiles emportaient ma pensĂ©e avec elles, Et mes rĂȘves flottaient sur tous les flots amers. Lire la suiteLe lacÔ temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours Laissez-nous savourer les rapides dĂ©lices Des plus beaux de nos jours !Lire le poĂšmePoĂšmes d’Alfred de VignyLe CorJ’aime le son du Cor, le soir, au fond des bois, Soit qu’il chante les pleurs de la biche aux abois, Ou l’adieu du chasseur que l’écho faible accueille, Et que le vent du nord porte de feuille en la suiteLa mort du loupLes nuages couraient sur la lune enflammĂ©e Comme sur l’incendie on voit fuir la fumĂ©e, Et les bois Ă©taient noirs jusques Ă  l’horizon. Nous marchions, sans parler, dans l’humide gazon,Lire la suitePoĂšmes de Victor HugoLorsque l’enfant paraĂźtLorsque l’enfant paraĂźt, le cercle de famille Applaudit Ă  grands cris. Son doux regard qui brille Fait briller tous les yeux, Et les plus tristes fronts, les plus souillĂ©s peut-ĂȘtre, Se dĂ©rident soudain Ă  voir l’enfant paraĂźtre, Innocent et la suiteOceano noxOh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont Ă©vanouis ? Lire la suiteDemain, dĂšs l’aubeDemain, dĂšs l’aube, Ă  l’heure oĂč blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’ la suiteAprĂšs la batailleMon pĂšre, ce hĂ©ros au sourire si doux, Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille, Parcourait Ă  cheval, le soir d’une bataille,Lire la suiteJeanne au pain secJeanne Ă©tait au pain sec dans le cabinet noir, Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir, J’allai voir la proscrite en pleine forfaiture, Et lui glissai dans l’ombre un pot de confitureLire la suiteCe siĂšcle avait deux ansCe siĂšcle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte, DĂ©jĂ  NapolĂ©on perçait sous Bonaparte, Et du premier consul, dĂ©jĂ , par maint endroit, Le front de l’empereur brisait le masque Ă©troit. Lire la suiteBooz endormiBooz s’était couchĂ© de fatigue accablĂ© ; Il avait tout le jour travaillĂ© dans son aire ; Puis avait fait son lit Ă  sa place ordinaire ; Booz dormait auprĂšs des boisseaux pleins de la suitePoĂšme de FĂ©lix ArversSonnet d’Arvers Mon Ăąme a son secret, ma vie a son mystĂšre Un amour Ă©ternel en un moment conçu. Le mal est sans espoir, aussi j’ai dĂ» le taire, Et celle qui l’a fait n’en a jamais rien la suitePoĂšmes de GĂ©rard de NervalFantaisieIl est un air pour qui je donnerais Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber Un air trĂšs vieux, languissant et funĂšbre, Qui pour moi seul a des charmes la suiteUne allĂ©e du LuxembourgElle a passĂ©, la jeune fille Vive et preste comme un oiseau À la main une fleur qui brille, À la bouche un refrain la suiteLe relaisEn voyage, on s’arrĂȘte, on descend de voiture ; Puis entre deux maisons on passe Ă  l’aventure, Des chevaux, de la route et des fouets Ă©tourdi, L’oeil fatiguĂ© de voir et le corps la suiteEl desdichadoJe suis le tĂ©nĂ©breux, – le veuf, – l’inconsolĂ©, Le prince d’Aquitaine Ă  la tour abolie Ma seule Ă©toile est morte, – et mon luth constellĂ© Porte le soleil noir de la la suitePoĂšmes d’Alfred de MussetTristesseJ’ai perdu ma force et ma vie, Et mes amis et ma gaietĂ©; J’ai perdu jusqu’à la fiertĂ© Qui faisait croire Ă  mon la suiteLa nuit de maiPartons, dans un baiser, pour un monde inconnu, Éveillons au hasard les Ă©chos de ta vie, Parlons-nous de bonheur, de gloire et de folie, Et que ce soit un rĂȘve, et le premier venu. Lire la suiteVeniseDans Venise la rouge, Pas un bateau qui bouge ; Pas un pĂȘcheur dans l’eau, Pas un la suitePoĂšme de Sophie d’ArbouvilleLa grand-mĂšreDansez, fillettes du village, Chantez vos doux refrains d’amour Trop vite, hĂ©las ! un ciel d’orage Vient obscurcir le plus beau la suitePoĂšmes de ThĂ©ophile GautierPremier sourire de printempsTandis qu’à leurs oeuvres perverses Les hommes courent haletants, Mars qui rit, malgrĂ© les averses, PrĂ©pare en secret le la suiteCe qui disent les hirondellesDĂ©jĂ  plus d’une feuille sĂšche ParsĂšme les gazons jaunis ; Soir et matin, la brise est fraĂźche HĂ©las ! les beaux jours sont finis !On voit s’ouvrir les fleurs que garde Le jardin, pour dernier trĂ©sor Le dahlia met sa cocarde, Et le souci sa toque d’ la suitePoĂšmes Charles-Marie Leconte de LisleMidiMidi, roi des Ă©tĂ©s, Ă©pandu sur la plaine, Tombe en nappes d’argent des hauteurs du ciel bleu. Tout se tait. L’air flamboie et brĂ»le sans haleine ; La terre est assoupie en sa robe de la suiteLe rĂȘve du jaguarSous les noirs acajous, les lianes en fleur, Dans l’air lourd, immobile et saturĂ© de mouches, Pendent, et, s’enroulant en bas parmi les souches, Bercent le perroquet splendide et querelleur, L’araignĂ©e au dos jaune et les singes la suitePoĂšmes de Charles BaudelaireÀ une passanteÔ toi que j’eusse aimĂ©e, ĂŽ toi qui le savais !Lire le poĂšmeAu lecteurLa sottise, l’erreur, le pĂ©chĂ©, la lĂ©sine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur la suiteL’albatrosSouvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres la suiteL’homme et la merHomme libre, toujours tu chĂ©riras la mer !Lire la suiteSpleenQuand le ciel bas et lourd pĂšse comme un couvercle Sur l’esprit gĂ©missant en proie aux longs ennuis, Et que de l’horizon embrassant tout le cercle II nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;Lire la suiteL’invitation au voyageLĂ , tout n’est qu’ordre et beautĂ©, Luxe, calme et le poĂšmePoĂšme de ThĂ©odore de BanvilleLe salut du tremplinClown admirable, en vĂ©ritĂ© ! Je crois que la postĂ©ritĂ©, Dont sans cesse l’horizon bouge, Le reverra, sa plaie au la suiteChanson d’AndrĂ© TheurietLa chanson du vannierBrins d’osier, brins d’osier, Courbez-vous assouplis sous les doigts du d’osier, vous serez le lit frĂȘle oĂč la mĂšre Berce un petit enfant aux sons d’un vieux couplet L’enfant, la lĂšvre encor toute blanche de lait, S’endort en souriant dans sa couche la suitePoĂšme de Jean-Baptiste ClĂ©mentLe temps des cerisesQuand nous chanterons le temps des cerises, Et gai rossignol, et merle moqueur Seront tous en fĂȘte !Lire la suitePoĂšmes de Sully PrudhommeLes yeuxBleus ou noirs, tous aimĂ©s, tous beaux, Des yeux sans nombre ont vu l’aurore ; Ils dorment au fond des tombeaux, Et le soleil se lĂšve la suiteLe cygneSans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes, Le cygne chasse l’onde avec ses larges palmes, Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil A des neiges d’avril qui croulent au soleil ;Lire la suitePoĂšmes de StĂ©phane MallarmĂ©L’azurDe l’éternel azur la sereine ironie Accable, belle indolemment comme les fleurs Le poĂšte impuissant qui maudit son gĂ©nie A travers un dĂ©sert stĂ©rile de la suiteBrise marineLa chair est triste, hĂ©las ! et j’ai lu tous les livres. Fuir ! lĂ -bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres D’ĂȘtre parmi l’écume inconnue et les cieux !Lire la suitePoĂšmes de JosĂ© Maria de HerediaLes conquĂ©rantsComme un vol de gerfauts hors du charnier natal, FatiguĂ©s de porter leurs misĂšres hautaines, De Palos de Moguer, routiers et capitaines Partaient, ivres d’un rĂȘve hĂ©roĂŻque et la suiteLa TrebbiaL’aube d’un jour sinistre a blanchi les hauteurs. Le camp s’éveille. En bas roule et gronde le fleuve OĂč l’escadron lĂ©ger des Numides s’abreuve. Partout sonne l’appel clair des la suitePoĂšmes de Paul VerlaineChanson d’automneEt je m’en vais Au vent mauvais Qui m’emporte Deçà, delĂ , Pareil Ă  la Feuille le poĂšmeMon rĂȘve familierJe fais souvent ce rĂȘve Ă©trange et pĂ©nĂ©trant D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime Et qui n’est, chaque fois, ni tout Ă  fait la mĂȘme Ni tout Ă  fait une autre, et m’aime et me la suiteIl pleure dans mon cƓurIl pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pĂ©nĂštre mon coeur ?Lire la suitePoĂšme de Tristan CorbiĂšreRondelIl fait noir, enfant, voleur d’étincelles ! Il n’est plus de nuits, il n’est plus de jours ; Dors
 en attendant venir toutes celles Qui disaient Jamais ! Qui disaient Toujours !Lire la suitePoĂšme de Maurice RollinatLa bicheLa biche brame au clair de lune Et pleure Ă  se fondre les yeux Son petit faon dĂ©licieux A disparu dans la nuit la suitePoĂšmes d’Arthur RimbaudLe dormeur du valC’est un trou de verdure oĂč chante une riviĂšre, Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent ; oĂč le soleil, de la montagne fiĂšre, Luit c’est un petit val qui mousse de la suiteMa bohĂšmeJe m’en allais, les poings dans mes poches crevĂ©es ; Mon paletot aussi devenait idĂ©al J’allais sous le ciel, Muse ! et j’étais ton fĂ©al ; Oh ! lĂ  lĂ  ! que d’amours splendides j’ai rĂȘvĂ©es!Lire la suiteLe bateau ivreComme je descendais des Fleuves impassibles, Je ne me sentis plus guidĂ© par les haleurs Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles Les ayant clouĂ©s nus aux poteaux de la suiteMauvais sangJ’ai de mes ancĂȘtres gaulois l’oeil bleu blanc, la cervelle Ă©troite, et la maladresse dans la lutte. Je trouve mon habillement aussi barbare que le leur. Mais je ne beurre pas ma la suitePoĂšme d’Émile VerhaerenLes usinesSe regardant avec les yeux cassĂ©s de leurs fenĂȘtres Et se mirant dans l’eau de poix et de salpĂȘtre D’un canal droit, marquant sa barre Ă  l’ la suitePoĂšme de Jules LaforgueL’hiver qui vientBlocus sentimental ! Messageries du Levant !
 Oh, tombĂ©e de la pluie ! Oh ! tombĂ©e de la nuit, Oh ! le vent !
 La Toussaint, la NoĂ«l et la Nouvelle AnnĂ©e, Oh, dans les bruines, toutes mes cheminĂ©es !
 D’usines
Lire la suiteSpleenTout m’ennuie aujourd’hui. J’écarte mon rideau, En haut ciel gris rayĂ© d’une Ă©ternelle pluie, En bas la rue oĂč dans une brume de suie Des ombres vont, glissant parmi les flaques d’ la suitePoĂšme d’Henri de RĂ©gnierOdeletteUn petit roseau m’a suffi Pour faire frĂ©mir l’herbe haute Et tout le prĂ© Et les doux saulesLire la suitePoĂšme de Paul-Jean TouletEn ArlesDans Arles, oĂč sont les Aliscans, Quand l’ombre est rouge, sous les roses, Et clair le temps,Lire la suiteThéùtre d’Edmond RostandTirade des nezDescriptif C’est un roc ! 
 c’est un pic ! 
 c’est un cap ! Que dis-je, c’est un cap ? 
 C’est une pĂ©ninsule ! »Lire la suitePoĂšmes français du XXe siĂšclePoĂšme de Francis JammesLe village Ă  midiLe village Ă  midi. La mouche d’or bourdonne entre les cornes des bƓufs. Nous irons, si tu le veux, Si tu le veux, dans la campagne la suitePoĂšme d’AndrĂ© SuarĂšsÂme de la nuitMol et sans voix, le couperet de l’ombre descend du ciel et le jour tombe, la face contre terre, dans le fatal Ă©tang ; et les yeux s’enfoncent dans la fosse. Long crĂ©puscule. Lire la suitePoĂšme de Paul ValĂ©ryLe cimetiĂšre marinCe toit tranquille, oĂč marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes ; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencĂ©e ! Ô rĂ©compense aprĂšs une pensĂ©e Qu’un long regard sur le calme des dieux !Lire la suitePoĂšme de Paul FortLe bonheurLe bonheur est dans le prĂ©. Cours-y vite, cours-y vite. Le bonheur est dans le prĂ©. Cours-y vite. Il va la suitePoĂšme de Charles PĂ©guyAdieu Ă  la MeuseAdieu, Meuse endormeuse et douce Ă  mon enfance, Qui demeures aux prĂ©s, oĂč tu coules tout bas. Meuse, adieu j’ai dĂ©jĂ  commencĂ© ma partance En des pays nouveaux oĂč tu ne coules la suitePoĂšmes de Guillaume ApollinaireLe pont MirabeauSous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu’il m’en souvienne La joie venait toujours aprĂšs la peineLire la suiteL’AdieuJ’ai cueilli ce brin de bruyĂšre L’automne est morte souviens-t’en Nous ne nous verrons plus sur terreLire la suiteAutomne maladeAutomne malade et adorĂ© Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies Quand il aura neigĂ© Dans les vergersLire la suitePoĂšme de Jules SupervielleLes amis inconnusIl vous naĂźt un poisson qui se met Ă  tourner Tout de suite au plus noir d’une lame profonde, Il vous naĂźt une Ă©toile au-dessus de la tĂȘte, Elle voudrait chanter mais ne peut faire mieux Que ses sƓurs de la nuit, les Ă©toiles la suiteChanson de Francis CarcoLe doux caboulotLe doux caboulot Fleuri sous les branches Est tous les dimanches Plein de la suitePoĂšme de Blaise CendrarsTu es plus belle que le ciel et la merQuand tu aimes il faut partir Quitte ta femme quitte ton enfant Quitte ton ami quitte ton amie Quitte ton amante quitte ton amant Quand tu aimes il faut partirLire la suitePoĂšme de Saint-John PerseAzur !Azur! nos bĂȘtes sont bondĂ©es d’un cri !Lire la suitePoĂšmes de Paul EluardCouvre-feuQue voulez-vous la porte Ă©tait gardĂ©eQue voulez-vous nous Ă©tions enfermĂ©sQue voulez-vous la rue Ă©tait barrĂ©eLire la suiteLibertĂ©Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nomLire la suiteLa courbe de tes yeuxLa courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur, Un rond de danse et de douceur, AurĂ©ole du temps, berceau nocturne et sĂ»r, Et si je ne sais plus tout ce que j’ai vĂ©cu C’est que tes yeux ne m’ont pas toujours la suitePoĂšmes Louis AragonLes yeux d’ElsaTes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire J’ai vu tous les soleils y venir se mirer S’y jeter Ă  mourir tous les dĂ©sespĂ©rĂ©s Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mĂ©moireLire la suiteIl n’y a pas d’amour heureuxRien n’est jamais acquis Ă  l’homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un Ă©trange et douloureux divorce Il n’y a pas d’amour heureuxLire la suitePoĂšme de Robert DesnosJ’ai tant rĂȘvĂ© de toiJ’ai tant rĂȘvĂ© de toi que tu perds ta rĂ©alitĂ©. Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m’est chĂšre ?Lire la suiteChanson de Joseph Kessel et Maurice de DruonLe chant des partisansAmi, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaĂźne? OhĂ©, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme. Lire la suitePoĂšmes de Jacques PrĂ©vertBarbaraRappelle-toi Barbara Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-lĂ  Et tu marchais souriante Épanouie ravie ruisselante Sous la pluie Rappelle-toi BarbaraLire la suiteLe cancreIl dit non avec la tĂȘte mais il dit oui avec le coeur il dit oui Ă  ce qu’il aime il dit non au professeur il est deboutLire la suitePoĂšme de Birago DiopViatiqueDans un des trois canaris des trois canaris oĂč reviennent certains soirs les Ăąmes satisfaites et sereines, les souffles des ancĂȘtres, des ancĂȘtres qui furent des hommes des aĂŻeux qui furent des sages, MĂšre a trempĂ© trois doigts, trois doigts de sa main gauche le pouce, l’index et le majeur ;Lire la suitePoĂšmes de LĂ©opold SĂ©dar SenghorJe ne saisJe ne sais en quel temps c’était, je confonds toujours l’enfance et l’Éden Comme je mêle la Mort et la Vie – un pont de douceur les la suiteIn memoriamC’est dimanche j’ai peur de la foule de mes semblables au visage de pierre De ma tour de verre qu’habitent les migraines, les AncĂȘtres impatients. je contemple toits et collines dans la brume. Dans la paix – les cheminĂ©es sont graves et nues. Lire la suiteFemme noireFemme nue, femme noire VĂ©tue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beautĂ© J’ai grandi Ă  ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux Et voilĂ  qu’au cƓur de l’EtĂ© et de Midi, Je te dĂ©couvre, Terre promise, du haut d’un haut col calcinĂ© Et ta beautĂ© me foudroie en plein cƓur, comme l’éclair d’un aigleLire la suitePoĂšme de RenĂ© Guy CadouPourquoi n’allez-vous pas Ă  Paris ?– Pourquoi n’allez-vous pas Ă  Paris ? – Mais l’odeur des lys ! Mais l’odeur des lys !Lire la suitePoĂšme d’AimĂ© CĂ©saireProphĂ©tieLĂ  oĂč l’aventure garde les yeux clairs lĂ  oĂč les femmes rayonnent de langage lĂ  oĂč la mort est belle dans la main comme un oiseau saison de lait lĂ  oĂč le souterrain cueille de sa propre gĂ©nuflexion un luxe de prunelles plus violent que des chenilles lĂ  oĂč la merveille agile fait flĂšche et feu de tout bois Lire la suitePoĂšme d’Édouard GlissantBƓuf Ă©corchĂ©C’est de la viande oĂč passait le sang, de la viande OĂč tremblait la miraculeuse, L’incomprĂ©hensible chaleur des la suite

comme un vol de gerfaut hors du charnier natal